Respecter vos obligations réglementaires
Le diagnostic technique global dresse un état des lieux complet de l’immeuble : état apparent du bâti et des équipements, situation au regard des obligations réglementaires, et évaluation des travaux à prévoir sur dix ans. Il intègre un DPE collectif. Issu de la loi ALUR, il est obligatoire dans certains cas (mise en copropriété d’un immeuble de plus de dix ans, copropriété sous administration provisoire) et vivement recommandé ailleurs.
Parfois plus pertinent qu’un DPE et un PPPT séparés
Beaucoup de copropriétés lancent un DPE collectif d’un côté, un PPPT de l’autre, sans voir qu’un DTG peut couvrir l’ensemble de façon plus cohérente. Le DTG embarque déjà le DPE collectif et nourrit directement le plan de travaux. Quand la situation s’y prête, le réaliser d’un seul tenant évite les doublons, donne une vision d’ensemble mieux articulée, et revient parfois moins cher que la somme des études prises séparément. À noter aussi : une copropriété dont le DTG conclut à l’absence de travaux sur dix ans est dispensée de PPT.
Une aide potentiellement subventionnée
Selon les régions et les dispositifs en vigueur, le DTG peut être partiellement financé. Cela vaut la peine de se renseigner auprès de votre collectivité et des aides locales avant de lancer la démarche : le reste à charge pour la copropriété peut s’en trouver sensiblement réduit. Nous vous aidons à identifier ce qui est mobilisable dans votre cas.
Un diagnostic qui débouche sur des décisions
Comme pour le DPE et le PPPT, un DTG n’a d’intérêt que s’il éclaire l’action. Nous le concevons comme une base de décision : un état des lieux honnête, une hiérarchisation des priorités, et un accompagnement possible jusqu’à la réalisation des travaux, en assistance à maîtrise d’ouvrage comme en maîtrise d’œuvre.
Références utiles
Vous vous demandez si un DTG est adapté à votre copropriété ?